
Avec le menu de ses repas quotidiens, le consommateur tient entre ses mains un levier essentiel du développement durable. Les ingrédients qu’il sélectionne représentent autant de choix environnementaux et sociaux. Les aliments biologiques contribuent à préserver la fertilité des sols, les produits locaux et de saison limitent notre impact sur le réchauffement climatique et les denrées issues du commerce équitable aident au soutien des pays pauvres. Des produits sains et naturels procurent également plaisir et bonne santé.
La cuisine responsable ne se réduit pas à une série de privations assorties de quelques recettes à base de graines, de laits végétaux ou de produits estampillés AB* ou commerce équitable. Ces ingrédients apportent bien sûr toutes les garanties environnementales et éthiques, mais ils ne doivent pas nous détourner de certains petits producteurs qui n’ont pas forcément recours aux labels et font pourtant du commerce équitable local et bio depuis toujours. Issus de circuits plus courts, leurs produits polluent moins que certains fruits et légumes labellisés AB venus d’Asie par avion pour être vendus en supermarché.
Face à la complexité de ces nouveaux critères de consommation, l’alimentation ne peut plus se résumer à une course de chariot en grande surface alors que plus d’un quart de notre empreinte écologique est lié à l’alimentation. Faire ses achats redevient l’occasion de retrouver les petits commerçants alentour, voire les agriculteurs. Quant à la préparation des repas, à partir de produits de base, elle ménage une pause dans le tourbillon quotidien. Une occasion de prendre soin de ses proches, de soi, et de se faire plaisir.
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avril 26th, 2008 at 14:15
Bonjour,
consommer responsable, c’est faire le choix de réduire son empreinte écologique au minimum, lorsque cela est possible. En 2006, la FAO a clairement dit que la production de viande dégageait plus de gaz à effet de serre que TOUS les transports réunis dans le monde. Donc consommer responsable, c’est ne plus consommer de produits animaux. Protéger la planète commence par son assiette… Devenons tous VégéTerriens… Le changement de paradigme que nous devons opérer n’est pas pour dans 20 ans, mais d’ici 4-5 ans.
mai 27th, 2008 at 12:44
Le plus simple mais le plus efficace pour réduire l’impact environnemental de notre alimentation est d’adopter une alimentation équilibrée la plus végétale possible.
juin 9th, 2008 at 11:45
Totalement faux! Est-ce que des cultures intensives polluent moins que l’élevage animal? Je ne pense pas. Ce n’est pas en devenant Végétariens que l’on changera l’avenir…
juin 10th, 2008 at 8:46
Bonjour,
-> Si l’on mangeait moins de poisson dans la mer, il y aurait sûrement moins de problème de sur-pèche.
-> Pour produit 1 kg de viande, il faut combien de kg de céréale ?
On m’a éduquer dans l’idée, il faut manger deux fois de la viande par jour. Mais depuis deux ans, je change mon alimentation. Maintenant, je mange de la viande deux fois mais par semaine.
L’alimentation est un très vaste sujet…
Mala
juin 14th, 2008 at 20:31
il est certain que manger est un problème crucial? Que manger, autrefois presque tout le monde avait un jardin potager, consommait ses légumes, les gens habitent maintenant pur la plupart en ville,ce n’est pas à la portée de tout le monde de manger des fruits et légumes, leur prix devient exorbitant, même en bio encore plus chère, il faut bien se nourrir, je suis pour les céréales bio, j’en consomme tout les matins, flocons d’avoine, de millet, d’epautre, c’est très nourrissant, ainsi j’ai moins faim à midi,je mange moins, je ne suis pas pour autant végétarienne, je mange de la viande presque tous les jours mais en toute petite quantité chaque fois, surtout de la volaille. Je suis en bonne santé. Il est difficile de tout consommer bio car tout le monde n’a pas une biocoop à proximité de chez lui, et c’est aussi très chère, bientôt, il y aura des personnes qui ne pourront pas se nourrir dans nos pays dits civilisés. Je suis aussi très surprise de voir des individus arriver en 4/4 dans le magasin biocoop où je me sers, il y a autant d’individualisme dans cette population qu’ailleurs, c’est ” moi je veux du bon, mais les autres je m’en fout “
juin 19th, 2008 at 19:24
Le prix est un argument de poids dans nos assiettes. Pour ma part, j’ai trouvé mon équilibre budgétaire:
- courses d’alimentation générale à l’intermarché du coin, ainsi on est moins tenté d’acheter du superflu; souvent à pied (je range dans la poussette): oeufs de poules plein air, produits alter éco, poisson ayant le label FSC
- la viande achetée une fois par mois, livrée à domicile, direct de la ferme (le bien-être animal c’est important)
- une fois par mois le biocoop en voiture (c’est un peu loin):que des produits ayant un bon rapport qualité prix comme la sauce tomate, la farine, produits ménagers…
-fruits et légumes achtés au marché le samedi matin, toujours à pied.
La clé est qu’il faut avoir du temps pour trouver les bons produits et aller les acheter. Néanmoins, une fois les bonnes habitudes prises, on arrive à gérer, mais il faut de l’organisation!