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    Nos vêtements, nos chaussures, nos bijoux, notre maquillage et notre style en général renvoient une certaine image de nous même que nous voulons agréable, séduisante, élégante, porteuse de valeurs voire d’un message.

Mais connaissons-nous le véritable prix à payer de cette façade sociale qui nous est si chère ? La culture intensive du coton est la plus polluante qui existe, épuisant la terre et contaminant les cueilleurs. Au Pakistan, en Chine ou en Inde, ce sont bien souvent des enfants qui confectionnent nos chaussures et tee-shirts bon marché. Une main-d’œuvre tellement rentable qu’elle nous permet de jeter 9kg de vêtements chaque année à la poubelle. Après une période de tâtonnements durant laquelle éthique ne rimait pas toujours avec esthétique, les créateurs se sont emparés des fibres naturelles (soie, chanvre, pin…) et de nos vieux vêtements recyclables pour les mettre aujourd’hui sur les podiums des défilés de mode.

Les ventes de produits d’hygiène et de beauté se développent sans limites, soutenues par un véritable matraquage publicitaire pour être toujours plus beau, plus jeune, plus propre. Autant de «nouveaux» soins «indispensables» inventés par l’industrie, souvent inutiles et parfois même nuisibles pour la santé.
Face à cette duperie, une offre alternative plus respectueuse de la nature et de l’homme prend son essor s’appuyant sur l’innovation ou renouant au contraire avec des pratiques délaissées. Les produits bio, quant à eux, se multiplient, encadrés par des labels exigeants, bien qu’ils ne garantissent encore que 95% des ingrédients d’origine biologique au mieux.

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